Les photos qui vont suivre n'ont plus rien à voir avec ce que fût le Portello dans ses plus belles heures.
Par moment, il vous faudra faire preuve d'un imaginaire surnaturel pour essayer de vous représenter ces bâtiments sans gravats, sans graffitis sur les murs, sans débris, avec des protoypes retournés et tagés, des moteurs abandonnés sur banc d'essai, et j'en passe...
Place à la réalité, aux images navrantes et au comportement indéfinisable de ce tortionnaire, de l'auteur de ce carnage désobligeant: FIAT.
Ce constructeur qui aurait pû sans aucun doute rénover et conserver dans un état décent ce trésor quitte à en reconstituer une partie seulement...